Mon intervention au conseil municipal de ce soir pour dénoncer l’appropriation par un privé du chemin communal du Moulin avec la complicité de la…

Mon intervention au conseil municipal de ce soir pour dénoncer l’appropriation par un privé du chemin communal du Moulin avec la complicité de la Municipalité :
Pendant des siècles les habitants de Saint Maximin ont emprunté le même itinéraire pour amener leur grain à moudre au moulin de la Bouisse situé sur le terroir de Bras, d’où le nom de chemin du Moulin.
A la fin des années 80, les deux domaines de Cadrix et Clapiers qui se trouvent de part et d’autres de ce chemin ont été acquis par un même propriétaire.
Ce dernier, au début de l’année 1989, pour ne pas être gêné par les passants, a décidé purement et simplement de fermer tous les accès qui menaient à sa propriété aussi bien du côté Sceaux que du côté de Bras et de Saint Jacques.
Des usagers ont alerté le Maire de Saint-Maximin mais il n’a pas réagi.
En revanche le maire de Bras a contraint le propriétaire à laisser libre le passage sur la partie se trouvant sur sa commune. Ca n’a pas eu un gros intérêt car côté Saint-Maximin tout est resté barré.
Un courrier a alors été adressé par l’opposition de Saint-Maximin pour demander au premier magistrat de la commune de faire ouvrir ce chemin communal, comme l’avait fait Angélique Frémion maire de Bras pour la partie qui la concernait. Il n’a jamais donné de réponse !
Interpellé lors du conseil municipal du 18 février 2009, Monsieur Penal a finalement indiqué que ça n’était pas bien grave, qu’il s’agissait d’un chemin rural, que les piétons et les cyclistes pouvaient toujours l’emprunter et que donc, il n’y avait pas lieu de réagir.
Depuis les années ont passé, et rien n’y a fait. En dépit de nombreuses plaintes, ce chemin communal est resté barré en toute illégalité au détriment de nos concitoyens. Il a même été en partie défoncé pour le rendre inutilisable.
Aujourd’hui pour couronner le tout vous nous demandez de régulariser cette situation en engageant une enquête publique visant à pouvoir déclasser ce chemin afin ensuite de le vendre. Ce qui revient à lui donner raison d’avoir barré et occupé illégalement et en toute impunité ce chemin communal depuis près de 10 ans.
C’est grotesque ! Comment voulez-vous que nous acceptions de cautionner un tel arrangement au détriment de nos administrés ?
Pour prendre connaissance de l’ensemble du compte rendu de ce conseil : http://var-republique-democratie.fr/PAGESWEB/…/170717CM.html

Pourtant, si vous voulez admirer ces paysages en Asie, un circuit vietnam 1 mois pourrait être un choix parfait pour vous.
 

Lettre ouverte de Damien Carême, maire de Grande-Synthe

Lettre ouverte de Damien Carême, maire de Grande-Synthe
Monsieur le Président de la République,
Si je m’adresse à vous aujourd’hui par le biais de cette lettre ouverte, c’est parce qu’en tant qu’élu de la République – au même titre que vous – je vous ai demandé un rendez-vous, à vous-même, à votre 1er ministre et à votre ministre de l’intérieur voilà déjà plusieurs semaines. Or, malgré l’urgence humanitaire à laquelle je dois à nouveau faire face dans ma commune, vous refusez de prendre en considération l’urgence extrême de ma sollicitation.
Je décide donc, aujourd’hui, de prendre la France à témoin de mon interpellation.
Pour mémoire : le 10 avril 2017, le lieu d’accueil humanitaire de Grande-Synthe brûlait.
C’était hier. C’était il y a trois mois. C’était il y a une éternité.
Ce lieu d’accueil a permis, pendant plus d’un an d’existence, de mettre à l’abri des milliers de personnes, hommes, femmes, enfants, essentiellement kurdes, puis afghans, venus d’horizons divers, souvent de zones de guerres ou en prise au terrorisme.
Si j’ai décidé, seul, de construire ce lieu d’accueil humanitaire en décembre 2015 avec l’aide de MSF, c’est parce que tout comme aujourd’hui, je n’obtenais aucune réponse du gouvernement de l’époque à mes interpellations face à un véritable drame humanitaire qui se jouait sur ma commune. Des centaines, puis de milliers de personnes venaient trouver refuge sur le sol de ma petite ville de 23 000 habitants. Quel choix s’offrait à moi, en tant que garant des valeurs de la république française ?
Dans mon monde, Monsieur le Président, celui que je m’échine à construire, les mots Liberté, Egalité, Fraternité ne sont pas des anagrammes hasardeux piochés à l’aveugle dans une pochette usagée d’un vulgaire jeu de société.
Est-ce que les mêmes causes devront produire les mêmes effets cet été 2017 ?
Notre lieu d’accueil, communément appelé La Linière, a permis pendant des mois d’être un lieu de premier secours humanitaire, offrant ce temps de répit et de récupération à toutes celles et ceux qui avaient tant risqué et déjà tant perdu pour arriver jusqu’à Grande-Synthe – à défaut de pouvoir passer en Angleterre par Calais – .
La Linière n’était pas « un point de fixation » Monsieur le Président, mais bien un point d’étape. Un lieu de transit sur la route de la migration qui pousse ces milliers de personnes vers l’Angleterre.
Il n’a créé aucun « appel d’air » contrairement à ce qu’affirme votre ministre de l’intérieur, puisqu’ils étaient déjà 2 500 sur ma ville avant que je décide de la construction du site !
Il y avait, jusqu’en octobre 2016, près de 6 000 réfugiés à Calais alors que rien n’avait été conçu pour les accueillir.
Ils étaient plus de 3 000 à Paris avant qu’Anne Hidalgo ne décide courageusement de créer un lieu d’accueil à La Chapelle et à Ivry.
Ils sont aujourd’hui, comme hier, plus de 100 à Steenvoorde, dans le nord, alors que rien n’existe pour eux.
Évoquer l’appel d’air n’est que prétexte à l’immobilisme !
Un immobilisme ravageur sur le plan humain.
Un immobilisme mortifère.
Un immobilisme indigne de la France, patrie dite des « Droits de l’Homme et du Citoyen ».
Un immobilisme contraire à vos récentes déclarations à Bruxelles et à Versailles.
De mars à août 2016, nous avons avec l’aide de l’état, du travail extraordinaire d’associations dévouées, des non moins remarquables ONG – Médecins Sans Frontières, Médecins du Monde, la Croix Rouge Française, Gynécologie Sans Frontières, Dentistes Sans Frontières – et des services de la ville, ramené le camp à une jauge « raisonnable» puisque la population sur le site est passée de 1 350 personnes à 700.
C’est le démantèlement de la Jungle de Calais qui est venu bousculer notre lieu d’accueil humanitaire et conduit à la fin que nous connaissons.
Je reçois aujourd’hui de nombreux témoignages, y compris de personnes antérieurement hostiles au camp, qui m’interpellent sur son rôle et son utilité pour tous ; les réfugiés évidemment, mais aussi les associations et à mots couverts les divers services de l’état qui voyaient dans ce camp un outil pour canaliser la pression et éviter ce que nous connaissons depuis sa disparition : l’étalement et l’éparpillement des migrants sur tout le littoral dans des conditions de vie indignes.
Expliquez-moi, Monsieur le Président, comment aujourd’hui peut-on prétendre contrôler quoi que ce soit, prévoir quoi que ce soit alors que ne prévaut qu’une politique de fermeté et d’intransigeance contre les réfugiés, secondée d’un mépris total envers les associations ?
Comment aujourd’hui pourrait-on se contenter de «disperser et ventiler» les réfugiés pour les condamner à errer sans but comme s’ils étaient par nature invisibles ?
Ces migrants, ces réfugiés ont tous une identité et une vie, Monsieur le Président.
Ils cherchent à Paris, Grande-Synthe, Calais, Steenvoorde ou ailleurs, un refuge.
Ne le voyez vous pas ? Ou peut-être ne le comprenez-vous pas ?
En les traquant comme des animaux, nous les transformons inévitablement en bêtes humaines.
On les traque de la sorte en espérant – peut-être ? – qu’ils craquent et commettent des méfaits qui justifieraient l’emploi de la force et les évacuations musclées. Vous pourrez alors, en bout de course, l’affirmer avec pédagogie – démagogie ?- « On vous l’avait bien dit ! »
Nous serions ainsi condamnés à l’impuissance et au cynisme en évitant de construire des lieux d’accueil humanitaires parce qu’ils provoqueraient « un appel d’air inévitable » ? Nous devrions choisir l’aveuglement, changer le prisme de notre conscience objective pour ne simplement plus voir ceux qui reconstituent des campements aujourd’hui, et demain, c’est certain, des jungles ?
Préfère-t-on les « jungles » à des lieux d’accueil humanitaires dans notre République française du 21ème siècle ?
Préfère-t-on nier les problèmes et s’en remettre à des recettes qui ont déjà toutes échouées ?
Préfère-t-on réellement bloquer ces migrants en Lybie, où la plupart d’entre eux se font violer ou torturer, loin de nos frontières et de nos yeux bien clos ?
Monsieur le Président, vous avez déclaré récemment à Bruxelles : « la France doit se montrer digne d’être la patrie des Droits de l’Homme en devenant un modèle d’hospitalité ».
Au même moment, votre ministre de l’intérieur fustigeait les associations à Calais en leur demandant « d’aller faire voir leur savoir-faire ailleurs ! ».
Ces discours étrangement contradictoires ne peuvent perdurer.
Mettez vos déclarations en actes !
Le gouvernement a choisi délibérément de tracer une frontière invisible, une ligne de démarcation organisant d’un côté la prise en charge des réfugiés via les Centres d’Accueil et d’Orientation (CAO) et laissant à l’abandon de l’autre côté, sur le littoral des Hauts de France, à la fois les migrants et les collectivités.
C’est, je vous l’écris Monsieur le Président, honteux et inacceptable !
J’ai croisé sur le lieu humanitaire de la Linière, bien des destins ; des destins meurtris, blessés mais toujours dignes.
D’aucuns diront peut-être que ma vision est « angélique ».
Je sais mieux que quiconque que La Linière était loin d’être parfaite. Mais notre lieu d’accueil était à l’époque la seule et indispensable réponse à l’urgence.
J’ai toujours soutenu depuis leur création la constitution de centres d’accueil et d’orientation et j’ai défendu les mérites de ces dispositifs dans tous mes déplacements ainsi qu’auprès de mes collègues maires.
Nombre d’entres eux témoignent d’ailleurs de la richesse qui en découle. Lorsqu’ils en ouvrent sur leur commune, tout se passe merveilleusement bien, avec les réfugiés, comme avec la population locale. En dépit quelquefois de manifestations préalables à l’annonce de l’ouverture des CAO.
Il faut les multiplier, les renforcer, asseoir davantage les fonctions d’accueil et d’orientation avec l’aide des associations, des citoyens locaux, plutôt que de s’en servir comme de lieux permettant d’y repousser les réfugiés.
Je souhaite que nous construisions une répartition territoriale du dispositif national d’accueil dans lequel le littoral Côte d’Opale devra aussi prendre sa part. Nous pourrons y créer des lieux d’accueil et de transit dans lesquels, celles et ceux qui arrivent sur le littoral, comme c’est le cas à Paris, se poseront quelques jours et réfléchiront à la suite de leur parcours. Car tant que l’Angleterre sera là, à portée de vue des falaises, des réfugiés voudront s’y rendre. – Et à cela, vous ne pourrez rien changer -.
Grande-Synthe est prête à accueillir dignement, à la hauteur d’un lieu dimensionné et respectueux des lois et des personnes y séjournant. Nous avons ici ou à Paris démontré que cela était possible, à la condition que l’Etat nous accompagne.
Il faudra que vous persuadiez d’autres maires d’accepter d’ouvrir des lieux, en les accompagnant financièrement au titre d’une «péréquation humanitaire ». Quelle magnifique mesure ce serait là ! Une mesure chargée de symbole !
Il faudra aussi, Monsieur le Président, réformer le droit d’asile, rendre plus rapide l’examen des demandes et élargir la notion de protections, alors que les procédures sont aujourd’hui décourageantes et malsaines.
Enfin parce que cela est une exigence absolue, nous devons tout faire pour lutter contre les réseaux de passeurs, comme je l’ai fait à Grande-Synthe. Je réaffirme au passage, que ce ne sont pas les lieux d’accueil qui favorisent les réseaux de passeurs, mais bel et bien les frontières, les murs, les barbelés et les garde-frontières que l’on multiplie qui donnent naissance à ces réseaux mafieux. Depuis toujours.
Il faudra donc, au-delà des réponses répressives de la police et de la justice, assécher ce trafic intarissable en créant des corridors humanitaires entre l’Europe et les pays de départ, aux frontières de ces pays, et accorder beaucoup plus de visas humanitaires. Visas qu’il faudra rendre européens.
Monsieur le Président, il fut un temps où la France a tristement organisé 54 000 traversées de l’Atlantique pour transporter 13 millions d’esclaves.
Il est venu l’heure de laver cet affront historique aux yeux du monde, en organisant un accueil avec le minimum d’hospitalité et de dignité qu’exige la vie de tout être humain. A fortiori dans ce beau pays qui nous/vous a été confié, où constitutionnellement «Tous les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ».
Vous allez sortir un nouveau texte fixant de «nouvelles» directives, élaborer un «nouveau» plan. Un de plus. La liste est pourtant tristement longue.
Le problème, Monsieur le Président, c’est qu’aujourd’hui, la France est sur-administrée par des textes, et bien trop sous-administrée en moyens.
Il faut poser des actes.
Des actes audacieux.
Des actes courageux.
Dans l’espoir sincère que vous aurez le courage d’entendre ce que je tâche de vous écrire dans cette longue lettre et dans l’attente impatiente de vous lire,
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mon profond respect.
Damien Carême
Maire de Grande-Synthe
Pourtant, si vous avez l’intention de découvrir la beauté unique de l’Asie cet été, 15 jours au vietnam authentique pourrait un début idéal pour vous.

[Le texte en français est plus bas ;) ], 20 years… that is how long I’ve waited to see the Hanson siblings

[Le texte en français est plus bas ;) ]
20 years… that is how long I’ve waited to see the Hanson siblings. Let me tell you how it all started. During the warm summer of 1997, I was on holidays in Spain. Of course, I had heard countless times the “Mmbop” song on our Belgian radios and I liked that sound. It was fresh, it was harmless (unlike some other songs…) and it made me smile everytime the song was on air. Therefore, I bought the album in a Spanish store and – since it was the only CD I had– played it over and over during those 2 weeks. You may think that at the end of our stay, I was tired of the three brothers. Yeah… right. I was simply hooked and amazed by their talent: so young, so good… Were they helped by others to write the songs? Maybe a little but I had the feeling that there was something more and that they knew exactly what they wanted for their music. Or what they didn’t want. Years later and knowing what happened, I’ve realized that this feeling was actually accurate.
20 years later, Isaac, Taylor and Zac’s music still sound “Hanson-ish”. And their songs still make me smile. And in this crazy world of ours, a smile, a feeling of happiness while listening to a song is always welcome.
Moreover, I also admire them. For a very specific reason… Back in 2000, after the release of “This Time Around”, the brothers had to face a challenge in making another album with the constant pressure of the “ones with the money” : the record company and their executives. Those same people who also want to change an artist to make him or her fit in the universe they have in mind. And not even caring about the artist’s personality or own universe. This is not what Isaac, Taylor and Zac – aged 20, 17 and 15 in 2000 (yep… that’s worth reminding!) – wanted. They fought for their own freedom, eventually got it back and it was never taken back from them. They released their next album “Underneath” in 2004 under 3CG, their own label. Since then, they never stopped doing music and were never given orders by “strangers” anymore. This is not something that happens a lot in the music business. By standing up for what they believe in, by doing what they did, the Hanson siblings have proven something. Something I have a lot of admiration for. To learn more about this “fight for freedom”, don’t hesitate to watch the “Strong Enough To Break”: it’s a very enlightening documentary about the music labels’ machinery (plus you’ll get to hear incredible amazing songs turned down by these executive morons – including the superb “Dream Girl”).
Of course, you can’t find their albums/DVDs as easily as when they were signed under Mercury and Island Def Jam but you know… when you’re in love with an artist, you always find him/her/them. I’ve always kept a close eye on the brothers since 1997, I’ve always found their music and 4 albums and many EPs later, they haven’t deceived me yet.
Why? Well… maybe because their songs are timeless and not everyone can do this. Put the “Middle of Nowhere” album on your player, press play and listen… Those songs still sound good today and I bet they’ll still be the same 20 years from now. And I bet I’ll still listen to them.
This Antwerp concert was the first one the brothers did in Belgium. And I’m sooooo ready for another one. So feel free to come back a-ny-ti-me, boys! Thank you for that amazing night! Thank you for sharing so much with us. Thank you for being who you are. Thank you for your music.
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20 ans… c’est le nombre d’années que j’ai attend pour voir les frangins Hanson. Laissez-moi vous expliquer comment tout ceci a commencé. Durant le chaud été de 1997, j’étais en vacances en Espagne. Bien sûr, j’avais entendu un nombre incalculable de fois la chanson « Mmmbop » sur les radios belges et j’aimais ce son. C’était frais, ça en faisait de mal à personne (à l’inverse de certaines autres chanson…) et j’vais un sourire à chaque passage radio de la chanson. En conséquence, j’ai acheté l’album dans un magasin espagnol et – puisque c’était le seul Cd que j’avais – je l’ai fait tourner pendant ces deux semaines. On pourrait penser qu’au bout du séjour, j’étais lassée des trois frères. Ben… ouais, c’est ça. J’étais tout bonnement accro et épatée par leur talent : si jeunes, si bons… Etaient-ils aidés par d’autres pour écrire les chansons ? Peut-être un peu mais j’avais le sentiment que c’était un peu plus que ça et qu’ils savaient exactement ce qu’ils voulaient pour leur musique. Ou ce qu’ils ne voulaient pas. Des années plus tard et sachant ce qui s’est passé, j’ia réalisé que ce sentiment était des plus réels.
20 ans plus tard, la musique d’Isaac, Taylor et Zac sonne toujours aussi Hanson. Et leurs chansons me fait toujours sourire. Et dans ce monde de dingue, un sourire, un sentiment d’un petit bonheur en écoutant une chanson est toujours le bienvenu.
De plus, je les admire. Pour une raison très spécifique. En 2000, après la sortie de « This Time Around », les frères ont dû relever le challenge de sortir un nouvel album avec la constante pression de « ceux qui ont l’argent » : la maison de disques et leurs cadres. Ces mêmes personnes qui veulent transformer un artiste pour le faire rentrer dans l’univers qu’ils ont dans leur tête. Sans même se soucier de la personnalité de l’artiste ou de son univers. Ce n’était pas ce que Isaac, Taylor et Zac – agés en 2000 de 20, 17 et 15 ans (ouais, ça vaut la peine de le rappeller !) – voulaient. Is se sont battus pour leur propre liberté, l’ont récupérée et elle ne leur a jamais été ôtées. Ils ont sorti leur album suivant « Underneath », en 2004 sous 3CG, leur propre label. Depuis lors, ils n’ont jamais arrêté de faire de la musique et n’ont plus jamais reçu d’ordres d’ « étrangers ». Ce n’est pas monnaie courante dans le monde de la musique. En se battant pour ce en quoi ils croyaient, en faisant ce qu’ils ont fait, les frangins Hanson ont prouvé quelque chose. Quelque chose qui force mon admiration. Pour en savoir plus sur cette « bataille pour la liberté », n’hésitez pas à visionner « Strong Enough to Break » : il s’agit d’un documentaire instructif sur la grosse machine des maisons de disque (de plus vous pourrez entendre des épatantes chansons écartées par ces crétins de cadre – y compris la superbe « Dream Girl »).
Bien sûr, vous ne pourrez pas trouver leurs albums/DVDs aussi facilement que lorsqu’ils étaient sous Mercury ou Island Def Jam mais vous savez… quand vous aimez un artiste, vous le(s) trouverez toujours. J’ai toujours gardé l’œil sur les frères Hanson depuis 1997, j’ai toujours trouvé leur musique et 4 albums (et de nombreux EPs) plus tard, ils ne m’ont toujours pas déçue.
Pourquoi ? Et bien… peut-être parce que leurs chansons sont intemporelles et tous les artistes ne sont pas capables de réaliser cet exploit. Mettez « Middle of Nowhere » dans votre lecteur, poussez sur play et écoutez… Ces chansons sonnent encore bien aujourd’hui et je parie qu’il en sera de même dans 20 ans. Et je parie que je les écouterai encore.
Ce concert anversois était le 1er des frères en Belgique. Et je suis touuuuuut à fait prête pour un second. Alors revenez quand vous voulez, les garçons ! Merci pour cette chouette nuit ! Merci d’avoir partagé tout ça avec nous. Merci d’être comme vous êtes. Merci pour votre musique.
L’Asie du Sud-Est est un de plus beaux lieux à voir dans le monde. Venez découvrir cet belle endroit lors d’un circuit Thaïlande 2 semaines avec Galatourist.

Comme le dit et redit Marine Db si on ne transforme pas vite le modèle du #tourisme de masse en tourisme responsable – il va y avoir -des…

Comme le dit et redit Marine Db si on ne transforme pas vite le modèle du #tourisme de masse en tourisme responsable – il va y avoir -des catastrophes econlogiques et le rejet des populations locales. Voy’Agir s’inscrit dans cette logique et participe à l’action collective des Acteurs du Tourisme Durable – ATD

Et voici l’équipe qui va organiser au quotidien La prochaine édition des Sommets du Digital 2018!! Bienvenue à Virginie

Et voici l’équipe qui va organiser au quotidien La prochaine édition des Sommets du Digital 2018!! Bienvenue à Virginie, Sylvie et Louise! Nous sommes tous très motivés pour fabriquer une édition exceptionnelle! Et au boulot pour l’organisation du warm up #evenement #EditionsKawa #somdig18 #dreamteam #event #networking #innovation #marketing #web #inspiration #Laclusaz #lacannecy

Bac Ha Sapa

Une pensée aujourd’hui pour Christiaan Barnard, chirurgien cardiaque sud-africain.
Il a 5 ans lorsque son frère meurt d’une pathologie cardiaque, ce qui indubitablement influence sa carrière. Il sera chirurgien en cardiologie.Il devient célèbre en 1967 en réussissant la première transplantation cardiaque.
Il cesse d’opérer en 1983 à cause de sa polyarthrite rhumatoïde qui le handicape autant que s’il avait des moufles.En revanche, côté vous-voyez-ce-que-je-veux-dire il est encore bien vigousse le bg de Cricri, il épouse en troisièmes noces la jeune Karine Setzkorn en 1988.
Il re-re-re- divorce en 2000 et meurt un an plus tard, le 2 septembre 2001 pendant ses vacances à Chypre.
Je profite de la nécro du fougueux Christiaan pour vous parler d’un autre homme, drôlement investi dans la mise au point de l’opération de transplantation : Hamilton Naki, un homme épatant dont le nom ne sera jamais aussi célèbre que celui de Christian, uniquement parce qu’il était noir.
Les journalistes et photographes agglutinés aux portes de l’hôpital Groote Schuur , dans les jours qui suivent la première transplantation ne font pas cas du black en veste blanche qui traine dans les parages, L’auraient-ils fait, qu’ont leur aurait répondu que Naki était agent d’entretien et jardinier, son taf c’est de laver les sols et balayer les feuilles.
En fait, un jour, Hamilton Naki a été repéré par Robert Goetz de la faculté de médecine de Cape Town alors qu’il travaille comme jardinier. Il lui demande de venir donner un coup de main pour soigner les animaux des labos. Goetz au passage n’est pas un manchot : il a mis au point la technique de capture des animaux sauvages par injection d’anesthésiants à l’aide de fléchettes et il a réussi le premier pontage coronarien. 

Bac Ha Sapa 

http://vietnamdecouverte.com/destinations/sapa-bac-ha/bac-ha-sapa/
Hamilton va commencer par maîtriser une girafe et la tient pendant que Goetz l’opère. Bientôt il s’implique dans les opérations, notamment les anesthésies et les soins post-opératoires pour les animaux.
Malgré son manque d’instruction, son savoir-faire et sa compétence sont reconnus et il obtient une autorisation spéciale pour continuer la recherche en laboratoire mais on lui refuse l’accès aux études de médecine, privilège réservé aux blancs.
Quand Barnard revient des USA pour développer les techniques de transplantation cardiaque, il engage Naki, super-entraîné avec les girafes et les chiens, comme anesthésiste et c’est lui qui gère l’anesthésie de la célèbre opération.
Beaucoup plus tard, Hamilton donne même des cours à des profs de médecine et enseigne à plus de 3000 futurs chirurgiens.
Quelques temps avant sa mort, Barnard a admis publiquement l’importance de Naki et a même avoué que ce dernier était plus habile techniquement que lui .
A la retraite, Hamilton Naki a perçu une pension de…jardinier de 200 € par mois. Il est mort en 2005
L’université du cap lui a décerné à titre honorifique le grade de docteur en médecine. Là où il est, il s’en balek Hamilton, à mon avis !

ha giang vietnam

Bonne Fête Nationale à tous les Vietnamiens 

ha giang vietnam 

http://vietnamdecouverte.com/destinations/ha-giang-vietnam/!
Chúc mừng 72 năm Quốc khánh 2/9
Happy National Day