N’importe quel écrivain en rêve

N’importe quel écrivain en rêve. Un premier roman écrit à un âge où d’autres passent le bac, un accueil critique unanime et dithyrambique, une sélection sur la liste du Goncourt… Lui a préféré aller voir ailleurs, et il est parti étudier à l’université Columbia… «Le monde s’est brouillé. Par mon père [Jean-Louis Hue, qui dirigea le Magazine littéraire pendant vingt-cinq ans], j’avais vu trop d’écrivains qui tournaient en rond. J’ai eu envie du monde réel.» Mission accomplie : après un séjour dans à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) et après avoir été le porte-plume de la ministre Christine Lagarde, Koenig crée et anime un think tank, Génération libre, ouvertement libéral, il multiplie les chroniques (Libération, l’Opinion, le Point…) et les apparitions médiatiques. Sans parler de son nouveau livre, les Aventuriers de la liberté*, un recueil de reportages au cours desquels il va se colleter sur le terrain avec quelques expériences libertaires : hackers berlinois en lutte contre la puissance d’Internet, activiste saoudienne réfugiée au Québec, fondateur de start-up au Rwanda…

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4 thoughts on “N’importe quel écrivain en rêve

  1. On lui demande d’être plus explicite : «Le libéralisme n’est pas un. A la tradition radicale britannique, qui se méfie de tout pouvoir central (ce qu’on retrouve chez Tocqueville) et nourrit aujourd’hui le libéralisme conservateur s’oppose le libéralis…Xem thêm

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