Le “vous” étant ici la France : « Vous avez voulu la paix dans le déshonneur, vous aurez la guerre avec le déshonneur « » –Winston Churchill, [

Le “vous” étant ici la France : « Vous avez voulu la paix dans le déshonneur, vous aurez la guerre avec le déshonneur « » –Winston Churchill
[...]1. Tout d’abord la peur de nommer haut et fort l’évidence : ce n’est pas un malade mental qui a commis ce crime, c’est l’islam qui agit au travers de cet homme.[...]

Ce sacré temps débordant des bulles idéologiques hallucinatoires

Ce sacré temps débordant des bulles idéologiques hallucinatoires. 19/01/2018. Bientôt le week-end, le temps libéré, le farniente.. Enfin, pour ceux d’entre nous qui savent changer de braquet, sinon c’est encore et toujours la course ! ” En retard, toujours en retard…” Alice au pays des merveilles, Tim Burton. L’hebdomadaire Le un pose la question : est-il urgent de ralentir ? Et pourquoi, alors que nous avons gagné tant de temps pour nous, avons-nous l’impression fatale qu’il s’accélère inexorablement ? Ce que le philosophe Clément Rosset désignait comme une « hallucination collective » est en effet démenti par la réalité, que rappelle Jean Viard, le sociologue du temps libre : nous avons gagné des années d’espérance de vie, on dort en moyenne trois heures de moins que nos grands-parents, on travaille moins longtemps…

École : le Monopoly de l’orientation

École : le Monopoly de l’orientation. 18/01/2018. C’est le moment des choix d’orientation, dans les collèges ou au lycée, et pour certains parents le début des grandes manœuvres de contournement de la carte scolaire… La rentrée à Marseille. « L’entrée en sixième sonne souvent comme un défi pour les familles installées dans les quartiers mélangés », résument Michel Becquembois et Sonya Faure dans les pages idées de Libération.

Misère de la pénitentiaire

Misère de la pénitentiaire. Le mouvement des surveillants de prison se poursuit sur fond de colère liée aux conditions de travail et aux tâtonnements dans la prise en charge de la radicalisation. Maison d’arrêt de Caen. Le mouvement des surveillants de prison, déclenché par l’agression de trois d’entre eux par un détenu condamné pour terrorisme au centre de Vendin-le-Vieil, se poursuit sur fond de colère liée aux conditions de travail et aux tâtonnements dans la prise en charge de la radicalisation, et ce malgré la visite de la ministre de la justice, Nicole Belloubet, qui s’est rendue à Vendin-le-Vieil hier, « pour écouter les personnels, comprendre ce qui s’est passé et voir ce qui peut être amélioré sur la sécurité ».

L’Europe comme Zone A Défendre

L’Europe comme Zone A Défendre. L’écologie, avenir de la politique ? 16/01/2018. ” La vraie révolution que nous devrions entreprendre est celle de nos modes de consommation, de nos comportements, de notre philosophie…” Notre-Dame-des-Landes. Une vingtaine d’associations, d’ONG, de syndicats et partis politiques s’engagent en faveur d’un maintien de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes en cas d’abandon du projet d’aéroport. Leur tribune est publiée par Mediapart et Jade Lindgaard, qui avait réalisé plusieurs reportages sur le terrain pour le site d’information en ligne, relaie leur soutien « à l’expérimentation sociale à ciel ouvert qui se déroule sur les hectares occupés par le mouvement anti-aéroport » : « Dans un monde miné par l’individualisme, le gaspillage des ressources naturelles, les crises sociales et environnementales, le bocage de Notre-Dame-des-Landes doit rester une terre d’inspiration et d’espoir, nourrie par l’idée des biens communs, les solidarités et le soin du vivant. »
Par Jacques Munier

L’écologie, avenir de la politique ? “La vraie révolution que nous devrions entreprendre est celle de nos modes de consommation, de nos…

L’écologie, avenir de la politique ? “La vraie révolution que nous devrions entreprendre est celle de nos modes de consommation, de nos comportements, de notre philosophie…” Notre-Dame-des-Landes. Une vingtaine d’associations, d’ONG, de syndicats et partis politiques s’engagent en faveur d’un maintien de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes en cas d’abandon du projet d’aéroport. Leur tribune est publiée par Mediapart et Jade Lindgaard, qui avait réalisé plusieurs reportages sur le terrain pour le site d’information en ligne, relaie leur soutien « à l’expérimentation sociale à ciel ouvert qui se déroule sur les hectares occupés par le mouvement anti-aéroport » : « Dans un monde miné par l’individualisme, le gaspillage des ressources naturelles, les crises sociales et environnementales, le bocage de Notre-Dame-des-Landes doit rester une terre d’inspiration et d’espoir, nourrie par l’idée des biens communs, les solidarités et le soin du vivant. »

Comment la psychanalyse répond elle à “la crise de civilisation qui accompagne la deuxième Revolution industrielle en revalorisant les…

Comment la psychanalyse répond elle à “la crise de civilisation qui accompagne la deuxième Revolution industrielle en revalorisant les singularités concrètes et le récit des vies intimes”? Pourquoi la fascination fin de siècle pour les démons de l’hystérie? Que disent-ils du monde moderne? “Comment ne pas entendre dans l’oeuvre freudienne l’écho des scènes sociales de l’époque” ? “Comment ne pas être tenté d’éclairer ces mêmes scènes sociale par les concepts freudiens” ? Comment oeuvrent les pulsions d’auto-destruction au sein du psychisme et dans la société? Demande encore Roland Gori, professeur émérite de psychopathologie à l’université d’Aix-Marseille, président de L’Appel des appels.

La part bénite

La part bénite. C’est Philippe Simonnot qui désigne ainsi les relations entre l’économie et la religion, par opposition à ce que Georges Bataille appelait La Part maudite, celle de la dépense orgiaque dans le don, la fête ou la guerre. Les Travaux et les jours. Max Weber liait l’esprit du capitalisme à l’éthique protestante. Dans Les marchands et le Temple (Albin Michel), le médiéviste italien Giacomo Todeschini fait remonter son origine à la constitution de l’Église comme puissance temporelle. Il en parle dans les pages idées de Marianne : « au Moyen Age, des théologiens ont produit un lexique et des concepts qui ont été ensuite réemployés par les économistes modernes », résume-t-il.

Bach compose cette cantate au cours de sa troisième année à Leipzig pour le premier dimanche après l’Épiphanie qui, en 1726, tombait le 13…

Bach compose cette cantate au cours de sa troisième année à Leipzig pour le premier dimanche après l’Épiphanie qui, en 1726, tombait le 13 janvier, date de la première interprétation. Pour cette destination liturgique, deux autres cantates ont franchi le seuil de la postérité : les BWV 124 et 154. Les lectures prescrites [archive] du jour sont extraites de l’Épître aux Romains, les devoirs du chrétien 12 : 1-6 et Luc 2 : 41-52, la rencontre au temple1. Bach compose sur un texte de Georg Christian Lehms, poète de cour à Darmstadt, qui le publie en 1711. Lehms traite l’évangile comme un dialogue allégorique de Jésus et de l’âme, et reste proche du texte de l’évangile2. Bach a déjà mis en musique une œuvre similaire de Lehms quelques semaines auparavant, Selig ist der Mann, (BWV 57) pour le deuxième jour de Noël. Dans le Concerto in Dialogo (Concerto en dialogue)3, Bach confie la partition de l’âme à la voix de soprano et les paroles de Jésus à la basse en tant que vox Christi, la voix du Christ, sans tenir compte que le Jésus de l’évangile est toujours un garçon4. Comme le note Klaus Hofmann, le poète « reprend les motifs principaux de l’histoire : la perte, la recherche de Jésus et de sa redécouverte, et les place dans le contexte de la relation du croyant avec Jésus ». Le dialogue se réfère également au mysticisme médiéval et à l’imagerie du Cantique des Cantiques4. Bach ajoute comme choral de clôture, la douzième et dernière strophe du cantique Weg, mein Herz, mit den Gedanken (1647) de Paul Gerhardt.

” La lumière est dans le livre, ouvrez le tout grand et laissez le faire”

” La lumière est dans le livre, ouvrez le tout grand et laissez le faire”. Victor Hugo. Chers vous, prenez un livre, celui qui vous donne le plus d’émotions, laissez un mot à l’intérieur du genre :”je suis à qui veut bien me lire et aimerais voyager”, et laissez le, oubliez le-du moins faites semblant de l’oublier- dans le bus, dans le tram, au resto, au bistro, au café, au stade, peu importe l’endroit… Faites /faisons voyager le verbe. Que la plume ne se repose pas, que l’encre soit éternelle, que la pensée prenne son envole, que l’art et la culture ne meurent jamais.. Bon week-end chers tous..